Jean Busché

Secrétaire général adjoint

En 2025, les groupes de travail des Vert·e·s genevois·es ont poursuivi leur rôle central au sein du parti : approfondir les réflexions, nourrir les positions politiques et contribuer aux campagnes en cours. Les GT Culture, Économie – emploi – finance – fiscalité, Énergie et climat, Environnement, biodiversité et agriculture, Logement, aménagement et urbanisme, Politiques sociales et migrations, Mobilité ou encore LGBTIQ+ ont mené leurs activités avec régularité, à travers séances de travail, mobilisations de terrain, auditions et événements thématiques.

Le GT Environnement, biodiversité et agriculture s’est particulièrement investi dans l’élaboration d’un cahier des sobriétés, tout en organisant sa sortie de printemps dans la Champagne genevoise et plusieurs auditions sur la biodiversité, les sols, les nappes phréatiques et les politiques publiques de l’État. Le GT Énergie et climat a poursuivi ses réunions régulières et participé à la collecte de signatures pour l’initiative solaire, tandis que le GT Mobilité s’est engagé dans la campagne pour l’initiative piétonne.

Le GT LGBTIQ+ a pris part à la Geneva Pride, notamment à travers la tenue du stand des Vert·e·x·s au village de l’événement, ainsi que l’organisation d’un apéritif-rencontre avec les associations LGBTIQ+ au café du Phare, dans le cadre de la campagne pour Nicolas Walder. De son côté, le GT Politiques sociales et migrations a organisé des assises publiques sur les enjeux du vieillissement et poursuivi son travail de réflexion sur l’alimentation solidaire, l’aide sociale, le surendettement et les politiques migratoires.

Le GT Logement, aménagement et urbanisme a poursuivi son travail de fond en produisant plusieurs synthèses approfondies sur la problématique des tours et la transformation des logements existants, avec la perspective d’organiser des Assises de la densité en 2027.

Le GT Économie s’est fortement mobilisé pour renforcer les circuits courts et soutenir l’économie locale, notamment à travers l’élaboration d’une motion portée par des député·e·s et enrichie par les contributions de ses membres. Le GT a également contribué à positionner l’économie et les emplois locaux comme des axes centraux des Vert·e·s, tant dans les politiques publiques défendues que dans une communication cohérente, en ligne avec les orientations du Comité.

Le GT Culture a notamment nourri la réflexion du parti par un travail sur la gouvernance des conseils d’administration des entités publiques, tandis que le GT Institutions politiques et numérique, désormais porté par trois nouvelles·aux co-responsables, a amorcé de nouvelles réflexions prometteuses. Certaines thématiques restent toutefois à renforcer, notamment le GT Enseignement, pour lequel un·e co-responsable est recherché·e.

Ce travail mené tout au long de l’année confirme l’importance des GT pour faire vivre l’écologie politique, renforcer l’expertise thématique du parti et nourrir ses campagnes. Il s’est également accompagné d’une consultation des groupes de travail au moyen d’un questionnaire, ainsi que de l’amorce d’une réflexion sur le soutien à leur apporter et sur l’amélioration de la prise en compte de leurs productions au sein du parti.