Par Maryam Yunus Ebener et Jolanka Tchamkerten, représentantes des magistrat.e.s communaux.ales au comité des Vert.e.s genevois.e.s

Les succès électoraux des Vert.e.s montrent à l’évidence que les préoccupations de notre parti sont partagées par de nombreux.ses habitant.e.s du canton.

Les récentes votations indiquent aussi que la population genevoise se sent très concernée par les questions d’aménagement du territoire, et qu’elle veut donner son avis sur la transformation de nos quartiers et de nos villes.

Rien d’étonnant à cela, le territoire touche à l’intime et au vivre ensemble. Il y est question de travail, de cohabitation avec les autres et de nature. L’aspect relationnel compte autant, sinon plus, que les aspects architecturaux ou paysagers.

Le temps nous est compté. Avec le réchauffement du climat, les effets négatifs de l’urbanisation sont amplifiés, et les attentes de la population genevoise envers ses élus sont réelles.

Sur ces thèmes sensibles, il est donc nécessaire de s’ouvrir à une politique participative, facile à mettre en œuvre et rapide à tester. Une politique qui favorise la proximité et l’horizontalité, et qui expérimente à petite échelle des aménagements éphémères ou évolutifs, en tenant compte du contexte local et des habitant.e.s. 

Apprendre en agissant, avec modestie et écoute, voilà le message des communes.

Dans un contexte économique et social aussi incertain qu’aujourd’hui, la mise en œuvre et la réussite de ces démarches dépendent d’une convergence de vue avec le canton.

A cet égard, la présence de Fabienne Fischer au côté d’Antonio Hodgers est nécessaire.