Ce projet cible 12 infrastructures de mobilité en particulier pour les axes transfrontaliers les plus fréquentés comme Annemasse, Ferney-Voltaire, Saint-Genis-Pouilly, Neydens, Machilly, Thonon et Annecy. Le projet prévoit notamment le développement de bus à haut niveau de service (BHNS), ce qui permettra d’avoir des trajets plus rapides et plus fréquents. Les lignes existantes seront également renforcées pour mieux absorber le trafic aux heures de pointe. Parallèlement, 2140 places de parkings relais (P+R) seront créées en périphérie, permettant de privilégier les trajets en transport public pour se rendre à Genève.
Le Grand Genève se retrouve gagnant de cet investissement, car ces mesures permettront de réduire le trafic transfrontalier de 15’000 véhicules par jour, soit près de 5% du trafic actuel. Moins de voitures sur les routes signifie des déplacements plus fluides, moins de stress, une meilleure qualité de l’air et moins de bruit dans les quartiers.

En 2011, la population avait refusé un projet de financement de P+R en France voisine à travers un référendum lancé par le MCG. Aujourd’hui, le coût de la non-réalisation de ce projet est estimé à 2,5 millions de francs par année, sans compter toutes les nuisances et la pollution qui vont avec. Le Grand Conseil a décidé d’instaurer un référendum automatique pour que la population genevoise puisse se prononcer à nouveau, cette fois sur une version plus actuelle, adaptée aux besoins réels de mobilité, d’aménagement du territoire et surtout à la réduction de l’émission de gaz à effet de serre de la mobilité motorisé.

Cette loi consolide nos liens et renforce la coopération régionale, ce qui profite à tout le Grand Genève. Votons oui à la loi 13725 le 27 septembre 2026 !